Que peut-il rester aux gestionnaires de patrimoine face aux FinTech

Ces derniers temps, nous entendons beaucoup parler des FinTech, ces entreprises technologiques en rapport aux services financiers (épargne, prêt, financement de projet, gestion de fortune…).

Sous forme de « robots conseillers », ces plateformes n’ont pas tardé à gagner des parts considérables du marché des gestionnaires de patrimoines.

Pourquoi les FinTech s’amplifient ?

En France, les FinTech se sont imposés à une vitesse remarquable et représentent 21 millions de dollars d’investissement.
Cette amplification s’explique tout d’abord, par l’arrivée à maturité de la génération ayant grandi avec les technologies de l’information. Cette jeune génération, en étant familière avec les outils internet veulent les exploiter pour pouvoir palier aux problèmes financiers. Les entreprises virtuelles en rapport aux services financiers savent ainsi, répondre à leurs attentes.

Aussi, le grand public démontre un manque de confiance apparent envers les institutions bancaires. Un sondage publié sur le site du journal Le Monde a même démontré que 33% seulement des français déclarent avoir confiance aux banques.

Qu’est ce qui motive plus les français à se rapprocher des FinTech que d’un gestionnaire de patrimoine ?

Nombreuses sont les raisons qui peuvent amener un épargnant à choisir un FinTech plutôt qu’un gestionnaire de patrimoine. Entre autres :

Des frais réduits par rapport aux banques ou un gestionnaire de patrimoine

Un dispositif de start-up personnalisé qui gagne la confiance des contribuables puisqu’il renferme des algorithmes où s’appliquent les théories développées par des économistes de renom tels que William Sharpe, Merton Miller et Harry Markowitz

Une confiance perdue envers les institutions financières, retrouvée dans cette finance moderne

Le métier de gestionnaire de patrimoine, impossible à ubériser

Certes les FinTech ont été innovants surtout en termes de vente de produit financier. Cependant, en ce qui est de donner des conseils financiers, ces entreprises virtuelles n’ont pas encore franchi les étapes. Soyons réalistes, l’expertise d’un gestionnaire de patrimoine ne peut être remplacée par quoi que ce soit, encore moins, un outil virtuel.
Qui plus est, conseil implique personnalisation, donc des instructions sur mesure selon les cas. Difficile d’imaginer qu’internet puisse nous offrir meilleurs conseils qu’un vrai professionnel. Les conseillers en gestion de patrimoine peuvent ainsi se sentir en sécurité.

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