La constitution d’un patrimoine : est-ce que cela attire les jeunes de 25 à 35 ans ?

D’après une enquête effectuée par l’IFOP/UFF en mai 2017, la majorité des jeunes de 25 à 35 ans s’intéressent à la constitution d’un patrimoine, mais ils restent prudents lorsqu’il s’agit d’un placement qui nécessite un investissement.

Cette enquête avait été réalisée auprès de 800 jeunes âgées de 25 à 35 ans afin de connaitre leur point de vue sur la constitution d’un patrimoine. Avec cette étude effectuée par l’Institut Français Publique Opinion ou connue sous l’abréviation IFOP, on a pu conclure que même si ces jeunes sont intéressés par la constitution de leur patrimoine, ils sont néanmoins méfiants. C’est pour cela qu’ils préfèrent opter pour d’autres placements, qui sont pour eux à faible risque, mais en contrepartie qui présentent une rentabilité moins élevée par rapport aux autres types de placement. Ces jeunes ont recouru au livret A, puisque ce dernier offre une rentabilité moins risquée. En effet, 82% de ces jeunes préfèrent cette option. De leur côté, l’assurance vie et le PEL attirent moins de jeunes.

Après le sondage effectué par INFOP, 90% de ces jeunes souhaitent constituer leur patrimoine. Cependant, seul 34% affirment être actifs dans la constitution de leur patrimoine, dont les profils les plus favorisés sont les propriétaires d’un logement et détenteur de produits de placement, le CSP et le diplôme supérieur. Le reste n’est pas encore prêt à effectuer un investissement.

Les jeunes et la constitution de leur patrimoine

D’après les sondages, la plupart des jeunes qui ne constituent pas leur patrimoine ont leur propre raisons. En premier lieu, cela peut être dû à cause de la peur de réaliser un investissement. En second lieu, la cotisation mensuelle est élevée à 629 €, alors que la majorité ne peut payer que 249 € par mois.

Diminuer les risques des investissements financiers

Sur les 800 jeunes avec lesquels l’étude ou le sondage ont été portés, seuls 35% d’entre eux ont pu effectuer un investissement. Pour eux, s’engager financièrement est un vrai risque. Avec la capacité d’épargner 200 € par mois, ces jeunes n’ont plus l’obligeance d’effectuer un investissement dans des placements financiers tels que la Bourse ou dans une entreprise. De plus, l’insuffisance de leur connaissance en matière de gestion financière et du manque d’expérience de ces jeunes les motivent à s’orienter vers la plus classique : Livret A.

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